Avant propos

Avant propos :

Bonjour cher lecteur, ceci est ma première fiction Yaoï. Mon personnage s'appelle Bastien. Bastien a souffert de l'absence de son père, il a des fautes de goûts en vêtements, en musique. Il aime bien lire et il tient un journal intime depuis déjà très longtemps. Un jour, Bastien va rencontrer Benjamin. Benjamin va le reprendre en main et l'aider à se faire des amis, même si cela ne sera pas tâche facile. Jusqu'à ce que Bastien tombe amoureux de benjamin. Bastien et Benjamin, ainsi que les autre personnages de cette histoire sont fictifs. Toutes ressemblances donc, même partielle ne serait être fortuite, tout ce que je raconte est tiré de mon imagination et de faits, que j'ai pu lire, voir ou entendre.
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# Posted on Sunday, 27 September 2009 at 9:50 AM

Prologue

Bastien était entrain d'écrire son journal intime. A son âge, (il avait tout de même 20 ans), il était rare de tenir un journal, mais il sentait qu'il en avait besoin. Ce jour là, il commençait un nouveau cahier, comme chaque fois qu'il venait d'atteindre un nouvel âge :

Le 3 Septembre 2009 :

Chère journal, tu ne me connais pas encore bien, mais je vais te parler de moi. Ne t'en fais pas, j'ai l'habitude d'écrire, tu n'es pas mon premier journal, les autres, je les ai achevé, comme à chaque anniversaire. Mais je les relis de temps à autre, tu n'as donc pas à t'en faire, je ne te délaisserais jamais définitivement. Enfin, sauf le jour de ma mort.
J'ai 20 ans et je m'appelle Bastien. Demain, je rentre en Bac Professionnel, SMR. Ça veut dire Bac Professionnel Service en milieu Rural. C'est l'équivalent du Bac Pro SMS, sauf qu'on dépend du ministère de l'agriculture. D'un côté j'ai hâte d'y aller car les vacances commençaient à être longue et par ce que j'aime ce que je fais à l'école, mais d'un autre côté, j'ai un peu peur. C'est nouveau pour moi, et comme je n'ai jamais réussit à me faire des amis facilement, j'ai peur de me retrouver encore tout seul sans amis.
Bon, désolé, il faut que je te laisse.
A+ tard.

Bastien referma son livre. Ce soir là, il se coucha très tôt afin de ne pas être en retard le lendemain à son premier cours, il n'aimait pas se faire remarquer, il préférait rester discret.
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# Posted on Sunday, 27 September 2009 at 9:52 AM

chapitre 1

Le lendemain, Bastien se leva très tôt et se fit beau. Il se rasa, se parfuma, se vêtit d'une belle chemisette avec un beau pantalon, plutôt long, qui faisait très habillé. Le premier jour, il fallait faire bonne impression, il fallait être classe. Bastien avait les cheveux roux. Se fut une chose qui ne fut pas facile dans la vie, et cela participait à sa non intégration avec les autres.
Il rentra dans sa nouvelle classe et commença à regarder les nouvelles têtes. Le professeur faisait l'appel. A bien y regarder, les gens n'étaient pas habillés classes, comme lui. Ils étaient plutôt en tenue décontractée, la plus part des garçons étaient vêtus de tee-shirt de couleurs vives et portait des pantalons très larges comme des skateurs. Les filles quand à elles, portaient des tenues pour le moins sexi avec de beaux décolletés. Zut, il avait dut se faire remarquer ainsi vêtu et ce n'était pas un bon point pour lui, se disait il. Le cours passa très vite, entre la distribution des livres et la distribution des emplois du temps. Puis, ce fut l'heure de la pause. La pause, c'est ce qu'il aimait le moins à l'école.
Il resta seul dans un coin pendant les dix premières minutes puis, quelqu'un vint se joindre à lui. C'était un garçon qui avait l'air très simple. Il avait aussi vingt ans, mais il était plus près des 21 ans. Il s'approcha de Bastien.
« - Salut.
- Salut. Répondit Bastien, étonné mais touché que quelqu'un vint lui parler.
- C'est quoi ton nom ?
- Bastien et toi ?
- Moi, c'est benjamin.
- O.K.
- Et tu as quel âge ?
- J'ai 20 ans. Et toi ?
- J'approche des 21 ans.
- O.K. Bon ben à plus tard alors.
- Ouais, à plus tard. »
En, regardant un peu mieux Benjamin, Bastien se rendit compte qu'il était lui aussi très classe dans sa tenue vestimentaire. En plus, il était venu lui parler, à lui, Bastien, le vilain petit canard de toutes les écoles qu'il avait eu jusqu'à présent. Mais pourquoi donc venait il lui parler ? Que cherchait il ? Voulait-t-il se moquer de lui ? Lui voulait-t-il du mal ? Il se promit de mettre tout ça au clair. Puis il se dit : Et si tout simplement, il était sympa et qu'il avait vraiment envie d'être mon ami. Non, ce serait trop beau pour être vrai. Il y avait certainement une autre raison. Et pourtant, jamais quelqu'un, même par intérêt ne s'était intéressé à lui.
Le cours reprit, on leur fit visiter l'établissement. A midi, il alla faire la queue au self. Tout seul bien évidemment. Il s'assit à une table et commença à manger. Il remarqua alors Benjamin qui lui fit signe et qui alla s'asseoir à côté de lui.
« - Mange pas tout seul, c'est pas cool de manger tout seul.
- Ne t'inquiète pas, j'ai l'habitude.
- Je ne crois pas que ça te plaise réellement.
- Non, c'est vrai, mais je suis toujours tout seul, et j'en ai pris l'habitude.
- Je sais ce que s'est, on s'adapte, mais intérieurement, on souffre.
- Oui.
- Si tu veux je peux être ton coach, tu verras que dans quelques mois, tu aura plein d'amis.
- Et c'est quoi ta recette miracle ?
- Ce n'est pas une recette miracle, il faudra que tu y mettre du tien.
- Et admettons que j'ai envi d'y mettre du mien.
- Alors, je t'aiderais.
- Benjamin ?
- Oui ?
- Pourquoi tu ferais ça pour moi ?
- Par ce que j'ai connu tout ça, et que je sais qu'au fond, tu es un mec bien.
- Tu le penses vraiment, ou c'est pour me faire plaisir ?
- Je le pense vraiment, sinon, j'aurais fais comme les autres, je serais jamais allé vers toi.
- C'est vrai.
- Alors dès ce soir, je suis ton coach.
- O.K. »
Il terminèrent alors de manger et se retournèrent en cours. L'après midi, les professeurs leur distribuèrent les livres et les relâchèrent en leur disant d'amener leur cours dès le lendemain car ils auraient cours, selon leur emploi du temps. Bastien s'apprêta à rentrer chez lui quand Benjamin le retint :
« - tu n'as pas oublié que j'étais ton coach ?
- Non, je n'ai pas oublié.
- Tu as ta carte bleue ?
- Oui.
- Alors viens, on va te relooker.
- Mais ma mère m'attend.
- Et bien tu l'appelles.
- Et je lui dis quoi ?
- Ben que tu rentres plus tard.
- Elle va me défoncer.
- Dis lui que tu fais du shopping avec un pote.
- O.K. (Il prend son téléphone.) Allo Maman, ouais, je suis avec un pote là, et on va faire les magasins. Quoi, tu veux que je rentre tout de suite pour aller chercher les gosses ?
- Dis lui que tu as mieux à faire et que ça n'est pas à toi d'aller les chercher, que c'est son boulot de mère. Lui chuchota Benjamin. Il répéta texto.
- Bon, aller, salut maman. »
- Très bien, je suis fier de toi, et maintenant allons-y. »
Ainsi, ils allèrent de boutiques en boutiques. Ils restèrent longtemps sans rien trouver. Soudain, Bastien fut attiré par une chemise très classe et s'arrêta pour l'acheter.
« - Non, pas ça, on va prendre quelque chose qui fasse moins habillé.
- Et quoi ?
- On va commencer par ce polo rose à rayures que tu vois là bas.
- Mais t'es fous, qu'est-ce qu'elle va penser ma mère ?
- Bon, tu veux te faire des amis ou pas ?
- Ben oui.
- Alors fais ce que je te dis.
- 50 euros, c'est quand même cher.
- Pas plus cher que tes vêtements. Tu as vu le prix de tes chaussures ?
- Bon ok, on l'achète. »
Ils continuèrent ainsi à faire les courses. Puis, une fois les vêtements achetés, ils décidèrent d'aller chez le coiffeur.
« - Fais moi confiance lui dit Benjamin.
- O.K.
- Comment je le coupe ce jeune Homme ? Demanda une charmante coiffeuse.
- Faites lui une coupe de jeune, qui le décoince un peu, et teignez lui les cheveux en blond.
- O.K. »
La coiffeuse se mit au travail et une demi heure plus tard, Bastien ne se reconnut plus.
« - C'est moi ça ? Demanda-t-il.
- Oui, c'est toi.
- Ça me choque un peu.
- Ne t'inquiète pas, tu t'habitueras vite.
- Maintenant, rentrons chez toi, et invites moi à dormir, on continueras la séance de coaching chez toi.
- Mais, je ne sais pas si ma mère sera d'accord.
- Ne t'inquiète pas, si tu ne lui laisse pas le choix, elle approuvera.
- O.K. » Alors, ils rentrèrent tous les deux chez Bastien.
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# Posted on Sunday, 27 September 2009 at 9:53 AM

chapitre 2

Lorsque Bastien arriva chez lui, sa mère le réprimanda, sur son nouveau style vestimentaire, et surtout sur sa coupe de cheveux. Bastien lui dit que ça lui plaisait. Sa mère lui dit alors que la prochaine fois elle ne le laisserait pas sortir faire du shoping avec ses amis car le résultat était effroyable. Bastien rougit et se mit à pleurer. Heureusement, Benjamin prit sa défense :
« - Madame, votre enfant change de jour en jour, il n'est plus votre petit choux à la crème, il grandit et a besoin de se démarquer. Pour lui, changer de style vestimentaire ou de coiffure, c'est montrer qu'il existe indépendamment de vous.
- Oui, répondit-t-elle. Mais tout de même, la c'est plus un beau gosse, c'est un pouilleux.
- Non, ce n'est pas un pouilleux, certes il n'a plus le même style vestimentaire mais il est très sympathique habillé comme ça, je le trouve même plus beau de prime abord.
- Très bien, mais j'espère que vous ne vous moquez pas de lui. Vous savez, il a tellement souffert dans sa vie.
- C'est bon maman, Intervint Bastien.
- Ne vous en faites pas madame, je ne me moque pas de votre fils, voyez-vous, moi aussi dans mon enfance j'ai beaucoup souffert de solitude, et de moqueries.
- Je vois, bon, et bien ce soir, après le repas, nous ferons une bonne partie de rami.
- Non madame, je ne crois pas, je dois voir des choses avec lui.
- Mais enfin.
- Madame, il est temps de laisser votre enfant s'épanouir sans votre aide.
- Très bien, j'irai au cinéma alors.
- C'est une très bonne idée. »
Le repas se passa plutôt bien, les deux garçons se regardaient de temps à autre, Benjamin regardait Bastien en lui souriant de temps à autre. Mais ce sourire était-t-il un sourire moqueur ou un sourire sympathique ? Bastien n'en savait rien. Mais ce qu'il savait, et qui le rassurait, c'est qu'il était bien en face de ce garçon, il y avait comme un courant qui se dégageait entre eux et qui créait une complicité. Sans compter que ce garçon avait lui aussi souffert de solitude et de moqueries. Mais pourquoi l'aidait-t-il ? Qu'attendais-t-il en retour ? N'était-ce pas un piège pour l'humilier ? Il se trouvait mignon, en blond, mais qu'en penserait les autres ? Que diraient-t-ils ? N'allaient-t-ils pas se moquer encore plus de lui, l'isoler comme les autres années. Et si cela devenait encore pire, si à l'école on l'appelait le poussin, à cause de sa teinture. Il n'en savait rien, et c'est pour ça qu'il voulait profiter de ce moment le plus longtemps possible. Quitte à en souffrir après.
« - Tu as l'air bien pensif, lui dit Benjamin.
- Peut être, en fait, je savoure cet instant, c'est rare que quelqu'un se soucie de moi.
- Et tu te demandes si je ne fais pas ça pour t'humilier ?
- Oui.
- Ne t'inquiète pas, je ne te ferais pas de mal.
- O.K. Quelques minutes plus tard, ils se levèrent et débarrassèrent la table. La mère de Bastien se leva et leur souhaita une bonne nuit.
- Finalement, ça te vas bien ta coupe de cheveux, lui dit sa mère. Benjamin lui fit un clin d'½il. » Sa mère ferma la porte.
Benjamin dit à Bastien, que sa mère était trop mère poule avec lui et que cela nuisait à son développement dans la société. Que cela le rendait plus gamin. Ils discutèrent encore longtemps de ça, puis ils allèrent dans sa chambre. Benjamin demanda s'il pouvait mettre Skyrock, mais Bastien lui dit qu'il ne connaissait pas cette Radio car sa mère avait jugée que ce n'était pas pour son âge. Benjamin lui fit par de son étonnement. Si à 21 ans on était trop jeune pour écouter Skyrock, à quel âge pouvait-t-on l'écouter ? Il mit donc la radio et ils écoutèrent :
« Salut marie, tu appelles pourquoi ?
- Bonjour Difool, bonjour toute l'équipe, j'appelle parce que j'ai un copain qui est en fugue et que je cache chez moi, mes parents sont pas là et la police le recherche car il est encore mineur.
- O.K. et tu as quel âge ?
- J'ai 16 ans.
- Bien, on va voir ce qu'on peut faire pour toi. N'hésitez pas à nous appeler si vous avez des réponses ou si vous voulez faire les cons avec nous. J'ai envie d'appeler. Dit alors Bastien.
- O.K., mais je te préviens, ils sont chaud à avoir.
- Tu peux parler en français stp ?
- O.K., ils sont très dur à avoir comme ils ont beaucoup d'appels.
- C'est pas grave on va essayer.
- O.K.
- Bip...Bip...Bip... Toutes les lignes de votre correspondant sont occupées, veuillez renouveler votre appel ultérieurement. (Plusieurs fois de suite).
- (La dixième fois). Allo Skyrock, t'appelles pourquoi ?
- Ben, j'appelle pour Marie.
- O.K., files nous ton numéro on te rappelle tout de suite après la pub.
- 06 03 04 05 06
- O.K. a tout de suite. (Il attendit, et en effet il fut rappelé sur son téléphone après la pub.
- On va prendre Bastien au téléphone, alors Bastien, présentes toi.
- Bien, je m'appelle Bastien, j'ai 21 ans, je viens de Lyon et j'appelle pour Marie.
- On t'écoute.
- Et bien si la police le retrouve chez elle, elle prend 2000 euros d'amande et 2 ans d'emprisonnement pour séquestration de mineur.
- Pas cher. Dit Romano.
- Et oui Romano pas cher. Répondit Difool.
- Bon, alors, si tu avais un conseil à donner à Marie, ce serait lequel ?
- Moi, je discuterais avec lui pour savoir pourquoi il a fugué et ensuite j'appellerais ses parents pour tout leur expliquer afin qu'il ne s'inquiète pas, c'est mieux ainsi pour tout le monde.
- Tu crois Vraiment ?
- Oui, je crois que c'est le mieux.
- O.K. Donc, tu lui conseille de faire la balance.
- Non, c'est pas faire la balance, c'est l'aider dans ses difficultés.
- Mais tu ne crois pas qu'il va lui en vouloir ? Demanda Marie de l'antenne.
- Non, je ne penses pas, enfin si mais c'est la meilleur solution.
- O.K. au revoir Bastien, tu veux passer une petite dédicace ? Demanda Difool ?
- Oui, je passe une dédicace à Benjamin par ce que c'est mon meilleur pote.
- O.K. c'est passé. Et n'hésite pas à nous appeler si tu as besoin de nous. »
Benjamin coupa la radio.
« - Tu crois que tu as bien réussit ?
- Ben, je suis assez content de moi oui.
- Si tu conseille de balancer un pote c'est que tu réussit pas bien.
- Et qu'est-ce que j'aurais dut lui conseiller ?
- Ben, je sais pas moi, de l'aider à partir loin, de le cacher avant qu'il soit majeur.
- Je vois. Désolé.
- Non, ça n'est pas grave. Oh fait, je dors où ?
- Ben dans mon lit, moi je prendrais un matelas.
- Non, je sais comment on vas faire, ton lit est un lit deux place on va dormir ensemble.
- Je ne sais pas moi, normalement on ne dort pas à deux dans le même lit.
- Et pourquoi pas après tout ?
- O.K., mais d'abord, je veux écrire mon journal intime.
- O.K., je te laisse faire. » Ainsi, Bastien se mit à son bureau et commença à écrire :

4 septembre 2009 :

Cher Journal, je vais faire le bilan de ma journée, et je le trouve plutôt positif même s'il y a un peu de choses moins bien. Aujourd'hui, on nous a fait visiter l'école. A la récréation, un jeune homme du nom de Benjamin est venu discuter avec moi. Il semblerait qu'il est souffert de solitude lui aussi, j'ai l'impression que lui et moi on se comprend. Il m'a proposé d'être mon coach et j'ai accepté. D'abord, on est allé faire les magasins. Il m'a complètement relooké. Puis, je suis allé chez le coiffeur et maintenant, j'ai les cheveux blonds. Ensuite, on est rentré à la maison, je l'ai invité à dormir. Il a viré ma mère qui est allé au cinéma et il m'a dit que c'était une vraie mère poule. Ensuite on a écouté Skyrock, la radio que ma mère ne veut pas que j'écoute sous prétexte que je suis trop jeune. Y a une fille qui appelait parce qu'il y avait un garçon en fugue qu'elle hébergeait un gars qui était en fugue et elle demandait quoi faire. J'ai appelé et je lui ait dit de tout dire aux parents de balancer. Ils m'ont remercié, j'ai passé une dédicace à mon pote un peu comme ma mère le fait pour son patron sur nostalgie quand elle appelle pour écouter une chanson, et ensuite j'ai raccroché. Et là, tu sais ce qu'il m'a dit Benjamin ? Il m'a dit qu'il ne fallait pas être une balance si on veut être bien vu par les autres. Mais pourtant, il vaut mieux que les parents soient au courrant non ? Enfin bon. Et maintenant, il veut qu'on dorme dans le même lit. Je ne sais pas si c'est une bonne idée, car je ne sais pas pourquoi il le veut. Est-ce parce qu'il veut me tester, peut être que c'est juste pour se moquer de moi, peut être qu'en fait son idée depuis le départ c'est de se moquer de moi, et de tout raconter aux autres après. Peut être que c'est les autres qui l'ont envoyés ou peut être que c'est lui qui veut le faire de son plein gré. Ou alors, peut être qu'il est sincère et qu'il veut vraiment m'aider. Je ne sais pas. Je le découvrirais certainement plus tard. Bon, je vais me coucher.
A+ tard.

Ainsi, Bastien se coucha à côté de Benjamin qui dormait déjà.
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# Posted on Sunday, 27 September 2009 at 9:54 AM

chapitre 3

Bastien avançais dans un long couloir, Un couloir avec de longues portes, pas loin de lui,des centaines de portes défilaient au fur et à mesure de son passage. Des portes grandes, petites, des portes jaunes, rouges, violettes et plein d'autres couleurs. Il fut attiré par une porte rose qui semblait l'attendre, c'était une porte de taille moyenne. Il l'ouvrit. Dans la pièce, tout était rose. Il s'assit sur un canapé en forme de c½ur. Un thé l'y attendait. Il commença à le déguster car il aimait bien le thé. C'était un thé au jasmin, un thé pour le moins envoûtant. Soudain, il se sentit flotter comme sur un petit nuage. Il remarqua alors qu'un parfum d'encens l'apaisait. Il oubliait tous ces soucis dans cette pièce. Sur la table, il y avait un révolver. Quelqu'un voulait-t-il qu'il se suicide ? Non, il ne le ferait pas, il n'avait plus de soucis alors à quoi bon se suicider. Non, il ne se servirait pas du pistolet, du moins pas tout de suite, mais il allait le garder quand même au cas ou, car on ne sait jamais ce qui peut se passer. Il le considéra longtemps puis le mit dans sa poche gauche. Après tout, s'il devait s'en servir, il s'en servirait de la main gauche car il était gaucher. Il regardait tout autour de lui. Pourquoi s'était-t-il senti attiré par cette pièce rose ? Pourquoi y était-t-il rentré ? Pourquoi avait-t-il but le thé ? Pourquoi après ce thé, s'était-t-il senti flotter ? Pourquoi avait-t-il oublié tous ces soucis ? Pourquoi avait-t-il pris ce révolver et pourquoi l'avait-t-il mit dans sa poche gauche. Enfin, pourquoi réfléchissait-t-il à tout ça. Et surtout, comment s'était-t-il retrouvé dans ce couloir ? Où était-t-il exactement d'ailleurs ? Que signifiait tout ceci ?
Soudain, Benjamin rentra dans la pièce et ferma à clef.
- Alors comme ça, tu as choisis la porte rose, la seule porte rose de tout le long couloir des 2500 portes. Pourquoi la porte rose ? Tu as une idée ? Es tu amoureux ?
- Je, je ne sais pas, je ne crois pas non.
- Ben pourtant pour être attiré par le rose faut être amoureux non ?
- Je ne sais pas.
- Tu as bu le thé ?
- Oui.
- Il t'a envoûté ?
- Je cois oui, j'ai oublié tout mes soucis.
- Tu veux que je te dise pourquoi tu as choisi la seule pièce rose ?
- Oui.
- Pace que t'es qu'un P.D., une vrai pédale.
- C'est faux.
- Non, c'est vrai, et au fond de toi tu le sais.
- L'an dernier je voulais sortir avec Carole.
- Parce que tu savais que tu n'avais aucune chance avec elle.
- Menteur.
- Vas-y, énerves toi, j'aime bien ça, demain, tout le lycée sera au courant que tu es une pédale sale enculé.
- (Bastien sort son révolver). Fais gaffe, je peux m'en servir.
- Ben tire, de toute façon tu n'oseras même pas.
- Si j'oserais. (Il tire) Soudain, il se rend compte que ce n'est pas Benjamin mais son père, qu'il a vu si peu souvent.
- Tu n'aurais pas du tirer.
- Mais pourquoi tu t'es transformé ?
- C'est le thé qui t'a fait cet effet, tu m'as vu comme la personne que tu aimais.
- Mais je ne l'aime pas.
- Si ! Et maintenant je vas mourir.
- « Non, papa ne meurs pas !!!! » (Il venait de crier).
Bastien regarda son réveil, il était 6 heures du matin et il venait juste de faire un cauchemar.
« - Ça ne vas pas ? Lui demanda Benjamin.
Si, ça va, juste un mauvais rêve.
Racontes, ça te fera du bien. (Bastien lui raconta son rêve en omettant volontairement le fait que dans son rêve c'était Benjamin qu'il aimait.
- Je vois, et la personne que tu aimais dans ton rêve tu l'aimes réellement ?
- Euh non, enfin je ne sais pas. Je l'aime bien mais je ne pense pas être amoureux de lui, je le connais depuis très peu de temps.
- O.K. Et ton père tu le vois souvent ?
- Euh non, je ne le vois jamais, enfin si, je le voyait avant mais je l'ai vu de moins en moins souvent, et maintenant ça fait un an que je ne l'ai pas vu. en fait pourquoi me demandes tu ça ?
- Il doit te manquer
- Alors pourquoi je l'ai tué s'il me manque?
- Tout simplement parce qu'à l'adolescence, on a envie de tuer le père.
- Pourquoi le tuer ?
- A cause du complexe d'Oedipe
- O.K., mais pourquoi ce révolver ?
- Je réfère ne pas te le dire car tu vas me tuer.
- Dis le moi.
- Dans les rêves, le révolver est souvent signe d'homosexualité.
- Mais pourtant, je ne sui jamais sorti avec des mecs.
- Es-tu déjà sorti avec une fille ?
- Non, j'ai demandé plusieurs fois mais je me suis toujours pris des râteaux.
- Je vois, mais tu peux être bi non ?
- Oui, c'est possible, mais jusqu'à maintenant, je ne suis jamais sorti avec un mec.
- Ça viendra peut être un jour.
- Peux être. Bon, ce n'est pas le tout mais il faut qu'on se prépare pour aller en cours.
- O.K. » Alors ils se préparèrent. Et sortirent pour aller en cours.
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# Posted on Sunday, 27 September 2009 at 9:54 AM